Lutter contre l’ambroisie !

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Personnellement, sur mon terrain, j’arrache l’ambroisie dès que j’en vois d’assez grandes pour qu’elles soient facile à arracher.
A la fin de l’été, il est suffisant de la couper, vu que c’est une plante annuelle qui, si elle est coupée tardivement, n’aura pas le temps de polliniser avant l’hiver. Si on la fauche plus tôt en saison, il repoussera 2 ou 3 tiges là où il n’y en avait qu’une !

Aux dires de spécialistes, semer du RAY-GRASS là où elle prolifère (les monocultures et les bords de route) est le meilleur moyen d’empêcher l’ambroisie de se développer.
Les moutons, les chevaux, et d’autres herbivores les mangent. C’est une des raisons qui fait qu’il y ait un troupeau de mouton sur les bords du Roubion, à Montélimar.

Avec les orages, il peut en pousser d’un coup… Pour autant, l’ambroisie a vraiment besoin de peu d’eau pour se développer, les années sèches elle est plus petite, mais tout aussi présente.
Quand on a un grand terrain, l’éradiquer est un sacré travail… Si l’on pense à ceux qui y sont allergique, cela motive à faire ce travail.
Malheureusement, il en reviendra : le bord de la D2 et le lit du Lavezon en sont plein ! En 2018 et 2019, j’ai fait des signalements sur un site dédié, pour autant l’ambroisie est restée au bord de la route et du lit de la rivière. Il y en a aussi dans la plupart des champs et au bord des fossés de la plaine du Rhône. Ca semble mission impossible de s’en débarrasser, pourtant c’est une OBLIGATION des propriétaires…

1ère publication 18 août 2020